Back to 2016 – S’il n’en restait que 50

Si Todd Haynes aura comblé toutes mes attentes et que la première place de Carol m’est apparue comme une évidence, tout le sel de cette année aura résidé dans la découverte de premiers films qui m’ont enthousiasmé et parfois même énormément impressionné (voir mon top des révélations de l’année). Je vous propose  la liste des 50 films que je retiendrai de cette année particulièrement riche et porteuse de très belles promesses.

1- Carol  (Todd Haynes)

2- Krisha (Trey Edward Shults)

3- De Palma (Noah Baumbach, Jake Patrow)

4- The Witch  (Robert Eggers)

La critique

5- Arrival (Denis Villeneuve)

6- The Age of Shadows (Kim Jee Won)

La critique

7- Kaili Blues (Gan Bi)

8- Hail Caesar (Joel et Ethan Coen)

9- Bone Tomahawk (Craig Zahler)

10- Under The Shadow (Babak Anvari)

La critique

11- 10 Cloverfield Lane (Dan Trachtenberg)

12- The Strangers (Na Hong Jin)

14- Evolution (Lucile Hadzihalilovic)

15- Weiner (Josh Kriegman, Elyse Steinberg)

16 – 13th (Ava Duvernay)

17- Aquarius (Kleber Mendoça Filho)

18- Creed – L’Héritage de Rocky Balboa (Ryan Coogler)

La critique

19- Midnight Special (Jeff Nichols)

20 -Tu ne tueras point  (Mel Gibson)

21- Dernier train pour Busan  (Sang Ho-Yeon)

22- The Eyes of my mother (Nicolas Pesce)

23- The Girl with all the gifts (Colm McCarthy)

24- Always Shine (Sophia Takal)

25- Shelley (Ali Abbasi)

26- Les Délices de Tokyo (Naomi Kawase)

27-La saison des femmes de Leena Yadav

La critique

28- Equals de Drake Doremus

La critique

29- Spotlight de Tom McCarthy

La critique

30- Nocturama (Bertrand Bonello)

La critique

31- Anomalisa de Charlie Kaufman et Duke Johnson

32- The Invitation de Karyn Kusuma

33- Deepwater de Peter Berg

La critique

34- Everybody wants some de Richard Linklate

35- The Revenant (Alejandro G.Innaritu)

36- Hateful Eight (Quentin Tarantino)

37- Desierto (Jonas Cuaron)

La critique

38- Hell or High Water (David MacKenzie)

 

39- Girl Asleep (Rosemary Myers)

La critique

40- White Girl (Elizabeth Wood)

41- Divines (Houda Benyamina)

42- High Rise (Ben Wheatley)

43- Room (Lenny Abrahamson)

44- Sing Street (John Carney)

45- Kate plays Christine (Robert Greene)

 

46- Paterson (Jim Jarmusch)

47- Personal Shopper (Olivier Assayas)

48- Moi, Daniel Blake (Ken Loach)

La critique

49- Lights Out (Adam F. Sandberg)

La critique

50- Les Ogres (Lea Fehner)

La critique

 

Les recalés de justesse:

Manchester by the Sea (Kenneth Lonergan)

La critique

Little men (Ira Sachs)

Conjuring 2 (James Wan)

 L’économie du couple (Joachim Lafosse)

La critique

 Demolition (Jean-Marc Vallée)

La critique

 Arès (Jean-Patrick Benes)

La critique

 Antiporno (Sono Sion)

La critique

 Cafe society (Woody Allen)

 Creepy (Kyoshi Kurosawa)

 La tortue rouge (Michal Dudok de Vit)

Nice Guys (Shane Black)

Shin Godzilla (Hideaki Anno, Shinji Higuchi)

Rogue One (Gareth Edwards)

Demon (Marcin Wrona)

Closet Monster (Stephen Dunn)

The Childhood of a leader (Brady Corbet)

Ma’Rosa (Brillante Mendoza)

Made in France (Nicolas Boukhrief)

Steve Jobs (Danny Boyle)

Love and Friendship (Whit Stillman)

Hardcore Henry (Ilya Naishuller)

Casablancas, l’homme qui aimait les femmes (Hubert Woroniecki)

La critique

Elle (Paul Verhoeven)

 

 

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7 commentaires

    • pas vu julieta mea culpa. Mademoiselle une de mes douloureuses déceptions de l’année. J’ai inexorablement décroché au fil des minutes pour meme être agacé par les dernières minutes 😦

      • Ah mince c’est dommage! Pour ma part quelle claque, mais surtout à partir de la deuxième partie! C’est le premier avis négatif que je lis sur ce film, du coup je suis curieuse de savoir pourquoi tu n’as pas aimé ce film =)

      • alors ca sera l’occasion pour moi de m’y replonger et en faire un papier.. déjà je peux te dire que l’erotisme m’a paru d’une lourdeur infinie et j’avais l’impression que park se faisait juste un bon gros trip :/

      • Ce trip érotique m’avait rebuté dans La vie d’adèle, mais c’est vrai que la trame très hitchcockienne de Mademoiselle m’a séduit plus que l’aspect érotique =)

  1. et parfois en bloquant sur un aspect d’un film on corrompt tout le reste … C’est conscient de cela et de ses qualités par ailleurs, que plutôt que pondre une critique négative à chaud, je m’etais dit sagement « calme toi gamin. attends un peu et revois le quand tu seras peut être mieux dispose ». Nos echanges me font dire que le temps est venu de m’y recoller.. à suivre donc 😉

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